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Palabres impulsifs.

Dans mes rêves.*

le 06/12/2007 à 19h49


Je rêve. Il me mord l'oreille. Flore fait «BROUBROUBROU» avec moi en mordant dans un cookie. Son [H]Luy n'est pas bien loin, je le connais pas mais je l'imagine, petit Viet bourré qui se prend pour un nem enroulé dans une couette. Clarar fait le petit chat et se blottit dans mon cou, et l'instant d'après elle me crie «NAAAARNIN ET TA MÉMOIRE, ELLE EST PASSÉE OÙ?». Magalie me regarde d'un air mi-désapprobateur, mi-supérieur, et dit «Ah mais quelle nulle cette Sophie, je la déteste». Hélène me fait son «Mouaaaiis» trop caractéristique, mains dans les poches et appareil autour de la nuque sur fond de Paul Mistral.  Violaine me glisse un petit mot dans un Daim® en riant sans bruit comme elle fait si bien. Maria-Giulia, je l'imagine dans sa petite chambre oxfordienne, en train d'asperger de parfum ma carte postale et de faire un clin d'oeil à un coicé d'Anglais qui passe dans le couloir. Estelle n'est jamais loin, enfin là si, elle est adossée à la fenêtre du train et admire le paysage. Camille m'assure que, bon, elle le vit plutôt bien. Laetitia me chuchote que «La prof d'allemand, elle est trop bizarre». Valentine s'embrouille en parlant de Pierrots ou de Valentins, Hélo à côté d'elle se retourne quand on l'appelle Minnie. Charlotte a échangé de manteau avec la seconde et rigole souvent, elle me parle de vélos et moi je nous revois avec nos dents de lait. Il y en a foule qui reviennent, toute la liste dans l'ordre alphabétique, je ne m'en souviens pas bien...
MarineSarahBenjaminCamilleClémenceHéloïseViolaineMichaelArthurSophieCélineLaureLaurisMaurizioTristanChristelle
AnneliseLaetitiaLennartCharlotte. Un truc du genre. Mon portable vibre et je sursaute, je le fais tomber et ma maman apparaît sourcils froncés dès que j'ouvre le clapet avec les lèvres, je suis à bicyclette et mes goufles glissent sur le plastique. J'ai des sms bizarres et je tourne la tête, je reconnais Stephen&Thibault avec leurs «C'est toi le». J'entends des bruits de skate qui sortent d'un Spar®. Je suis trop petite pour ouvrir les portes coulissantes, je saute je saute rien n'y fait. Finalement Il arrive par-derrière me met ses mains trop froides dans le cou, tellement plus grand que moi -ce n'est pas dur- et elles libèrent du soleil, trop -ou pas assez. Dans un coin il y a mon petit papa chinois et mes soeurs qui rigolent avec Andy et Kenny, un donut à la main, et Lily et Sylvie qui comparent leurs bras en riant aux éclats. Tout ça sur fond de Bois Français, Rolling Stones, ou Docteur martin, Little Love.

 




Sophlorever, 25:78, sous l'arbre à Pêches.

 


Commentaires

Par chachaoue le 14/12/2007 à 20h14

=)

Avatar de vie-eau-laine

Par vie-eau-laine le 10/12/2007 à 21h34

Je m'aventure dans un commentaire, et là, soudain, je bloque.
Je bloque. Je pourrais écrire que je t'aime, oui, c'est vrai, je t'aime, mais ça ne suffit pas, j'ai envie de plus. Pas de Passé, plus de Passé, au fond, même si j'en ai envie, j'ai trop peu de force pour la passer à regarder en arrière.
Alors je regarde en Avant. En Avant ? J'espère.
[8] Trois petits bateaux. Oubliés par terre. [8]
J'écoute Les Chansons d'Amour. Ces paroles n'ont rien de spécial,je les aime bien, c'est tout, j'ai un fou besoin de partager. De partager, avec Toi. Enfin. Il y a tant de chansons qui me font penser à Toi.
En m'asseyant au piano, le soir, ressassant ces 3 morceaux appris par coeur, je les joue et les rejoue, je voudrais qu'il dise tout ce à quoi je pense quand je joue, je voudrais qu'il te dise à ton piano et moi sur le cheval à bascule ; je voudrais. Peutt-être qu'un jour je saurais, je saurais enfin jouer Hallelujah, j'espère qu'il ne sera pas trop tard, mon dieu j'ai si peur au fond, je pourrais crier, je pourrais te crier ; mon dieu je veux qu'il ne soit jamais trop tard, je veux qu'il ne soit jamais trop tard. Je ne mets pas les majuscules, pourtant les mots enflent en Moi. Mais je n'aime pas tellement les majuscules.
J'aime te faire des coeurs décompléxés et bariolés sur ta leçon d'allemand ; et pourtant, et pourtant, je ne suis pas vraiment sûre de les trouver beau, je m'y accroche, je te les dessine, je te les promets, pour être sûre, bien sûre qu'ils sont là. En attendant ?...
Je te prends dans mes bras, je te sens chaude et douce dans mes bras ; je te sens fort comme je t'aime ; enfin. Tu sais, c'est peut-être pour ça qu'on pleure quand on épluche les oignons, peut-être qu'on a mal de leur enlever ces couches ; je vais essayer, je te le promets, je vais essayer ; Promis.
Je ferais de Mon Mieux, il faudra du temps n'est ce pas ?, mais ça ne peut pas être; puisque, ça ne peut pas être ; et je te sentirais encore longtemps contre Moi, je relirais encore longtemps Elzéãr en me disant qu'au final, c'est un beau texte, une belle trace, un beau livre ? que nous aurons construit. Je veux, je veux, je veux partir sur des chmins perdus avec Toi, te tenir la main peut-être ; galoper dans la fôret au dessus du club en baissant la tête pour échapper aux épines des branches. Je veux, je veux, je veux t'écouter chanter ; je veux écrire avec Toi, écrire, créer, je veux vivre avec Toi, encore et encore ; trop s'il faut. En me retournant derrière, du coin de l'oeil, je regarde tout ça ; souvent je m'attarde un peu trop longtemps ; sur Saumur peut-être, je relis les articles que nous avions écrit alors, je relis mon rapport de stage, et surtout je m'oublis, je m'oublis dans cette soirée à deux dans ce lit, je m'oublis dans cet éclat de rire, "Mais on vient de lui dire Bonjour !" "Ah, Mince... Dommage, il "tait vraiment beau." Je m'oublis dans le spectacle des écuyers dans la carrière, serrée contre Toi sous le froid qui nous pénètre, je m'oublis sous tes dessins que tu fais dans la bibliothèqe, je m'oublis dans leurs poitrails fumants, je m'oublis sur le quai du train, à tenter d'expliquer enfin le mystère de ma physionomie contrariée. Je m'oublis, et puis je relève la tête, j'essaye de voir aussi large que possible ; dans les instants de chocolat comme dans les "Pierrick le Lombric !", tu te rapelles ? J'essaye de voir aussi large que possible ; et puis je pense à Toi. Je me dis que nous avons réussi. Je me dis que je peux le dire. Nous avons vécu.

Je veux, je veux, je veux encore et toujours, je veux t'enlever tes couches si tu le veux aussi ; je veux écrire, écrire, aller au bar ; je veux. Je ne sais pas ; je veux tellement de choses avec Toi.
Je veux vivre avc Toi.
Alors.
Vivons. Vivons, ensemble.

Je t'aime. <3 "Amor omnia vincit." Je viens de le lire, c'est toi qui l'a écrit; sur le cahier rouge, tu vois lequel ?

Avatar de vie-eau-laine

Par vie-eau-laine le 09/12/2007 à 18h41

On dirait, oui, on dirait, on y croirait et ce serait vrai.
puisque Chaque morceau de minute avec Toi reste gravé en moi comme autant de morceaux de Bonheur.
Je t'aime.

Avatar de rukya

Ô captain, my captain

Par rukya le 08/12/2007 à 16h49

Toutes ces personnes, que tu aimes, qui t'aiment. Ma Cousine, c'est une bien belle vie que tu as là, des gens qui deviennent des tout. C'est si vivant, c'est lumineux, c'est jaune tout ça. Oui c'est jaune.

<3

Par V A L O U le 06/12/2007 à 21h59

Wahouuuu le kiffe <3
Tu m'en a mis plein la vue une fois de plus. Et oui encore et toujours. Que du plaisir...Pierrots, petit et grand. Je l'aime (ou pas) x)
Tu sais quoi?! Je t'aime.
Et tu chantes mieux que Valentin...Mouhahaha


SOPHIE JE VOUS AIME A LA FAUX LIT


Et franco n'y changera rien.

(J'ai du mal a etre au telephone avec mon bisounours et à t'écrire ce superbe commentaire inutile)

Avatar de stellina33

ça a fini par me faire...

Par stellina33 le 06/12/2007 à 21h26

J`ecris ton adresse sur l`enveloppe qui protege ta lettre.. Et j`ecris ton adresse sur les cartes des autres.. Je la connais par coeur, comment l`oublier?

J`espere que tout va bien Outre-Manche. Je t`embrasse fort. Et continue de rever, rever ces petits morceaux de vie. Mais.. N`oublie pas de les vivre?



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